Union Locale CGT Paris 11

D 30 novembre 2012     H 14:53     A     RSS 2.0    


Le journal de la CGT Éduc’Action Paris, édition de novembre - décembre 2012

Le ministre avait promis, dans le sillage du candidat-président, de refonder l’école... Mais il y a manqué. Pas du fait d’une quelconque mobilisation ni d’un quelconque immobilisme corporatiste, mais plutôt par parce qu’il ne veut pas rompre avec l’idéologie qui a guidé l’action des précédents gouvernements. Rien n’est prévu pour remettre en cause l’école du socle commun, des évaluations nationales, de la réforme du lycée ou des programmes de 2008. Et la soi-disant ambitieuse réforme des rythmes scolaires, qui ne change rien ou presque pour les élèves des classes primaires, a tout l’air de préparer des lendemains plus difficiles encore à leurs enseignants.

Il faut dire qu’à ne concerter qu’à la va vite et essentiellement pour la forme, le résultat n’est pas très encourageant. Qu’on en juge : la marge de négociation que s’accorde le ministre porte sur... une heure de concertation !

Rien sur les attentes des collègues, qui réclament plus de maîtres que de classes, du temps pour le travail en équipe, le retour urgent d’une formation initiale et continue digne de ce nom, aucune prise en compte des personnels non enseignants : administratifs, surveillants, EVS, personnels sociaux et de santé, animateurs, ATSEM…

La CGT Éduc’action a donc décidé de ne plus participer aux négociations actuelles qu’en observateur puisqu’aucune des revendications qu’elle porte pour améliorer les conditions de travail des personnels et permettre la réussite de tous les élèves ne peut être satisfaite dans le
cadre actuel voulu par le ministère.

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