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D 4 juillet 2015     H 15:19     A ulcgtparis11     RSS 2.0    


L’application de la loi Abeille dans les espaces jeunesses des bibliothèques

Ondes électromagnétiques : L’application de la loi Abeille dans les espaces jeunesses des bibliothèques parisiennes a été adoptée à l’unanimité par le CHSCT

Ondes électromagnétiques : L’application de la loi Abeille dans les espaces jeunesses des bibliothèques parisiennes a été adoptée à l’unanimité par le CHSCT
Ce CHSCT a également adopté un avis précisant que « tant pour le personnels que pour les usagers doivent exister des lieux publics et des lieux de travail qui protègent les personnes électro-hyper sensibles et ne les excluent ni de la vie professionnelle, ni de la vie sociale ».

Le Comité d’Hygiène, de sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de la Direction des Affaires culturelles (DAC) de la Ville de Paris s’est déclaré à l’unanimité en faveur de la déclinaison de la loi Abeille, relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques. Une mesure qui devrait s’appliquer notamment dans les espaces jeunesses des bibliothèques de la capitale.

Cette instance présidée par le premier adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard avait par ailleurs fait appel à plusieurs « personnalités qualifiées » pour éclairer les débats soit un représentant de la direction des services informatiques de le Ville (DSTI), le porte parole de Robin des Toits, Etienne Cendrier mais surtout…. la députée du Val de marne, Laurence Abeille elle même. La députée a ainsi pu exposer tant aux membres représentants les personnels qu’à ceux de l’administration les fondements de la loi qui porte son nom

Ce CHSCT adoptait également, toujours à l’unanimité de ces membres (CGT, CFDT, FO, SUPAP, UNSA, UCP), un avis précisant que « tant pour le personnels que pour les usagers doivent exister des lieux publics et des lieux de travail qui protègent les personnes électro-hyper sensibles et ne les excluent ni de la vie professionnelle, ni de la vie sociale ».

Cet avis préconise par ailleurs que soit étudié la mise en place de « zones blanches » au sein de la municipalité, notamment dans les établissements de la direction des affaires culturelles. Il précise que les personnels doivent bénéficier de bureaux protégés sans wifi et d’outils informatiques connectés prioritairement par du filaire.

Les membres du CHSCT se sont également prononcés en faveur d’une baisse générale de l’exposition aux ondes pour tous et de l’utilisation de tablettes filaires dans l’ensemble des établissements de la DAC recevant du jeune public. Enfin un groupe de travail sur cette question des ondes électromagnétiques et de ses répercutions sur la santé des agents a également été voté là encore de manière unanime.

Ne reste plus à la Direction des affaires culturelles et à Bruno Julliard, président de ce CHSCT et premier adjoint à la Maire de Paris, de respecter les avis exprimés dans les instances de la Ville

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